Nous intervenons à l’invitation de structures, d’équipes professionnelles ou de bénévoles qui souhaitent remobiliser leurs forces, ré-interroger leurs actions, le sens de leurs métiers, mettre en place des espaces de réflexion pour imaginer des alternatives et des stratégies et ainsi réintroduire l’éducation populaire au cœur de leurs pratiques.

Nous construisons une formation adaptée aux besoins de vos équipes, en prenant en compte le contexte d’intervention, l’expérience des participant-e-s et en adaptant la durée et le rythme.

Depuis 4 ans, nous accompagnons au montage de conférence gesticulée, une quinzaine aujourd’hui. On vous propose de vous accompagner à l’élaboration de votre conférence gesticulée : un OVNI ! (Outil Vivant Non Identifié) mélangeant les codes du spectacle et de la conférence. Le processus consistera à collecter de la matière (savoirs froids) sur un sujet que vous souhaitez décortiquer et analyser, tout en l’illustrant d’expériences personnelles (savoirs chauds). Le tout sera agrémenté d’humour et d’auto-dérision pour mener à un atterrissage politique (ce qu’on peut faire pour agir sur ce sujet).

Nous proposons également de l’accompagnement à des conférences gesticulées collectives. Nous avons accompagné les habitants d’un quartier pour en produire une sur la politique de la ville et les espaces de concertation. Un groupe de femme est actuellement accompagnée pour une conférence sur la place des femmes dans la société et le féminisme.

Pour savoir à quoi peut ressembler une conférence gesticulée, venez découvrir celles qui tournent aujourd’hui

Information, devis ou inscription : marie.backeland@gmail.com

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Quand on devient formateur, on a tout d’abord une volonté de transmettre un certain nombre de choses qui peuvent être des savoirs, des valeurs, des manières de faire, un métier,…

Si le travail sur la diffusion de ses savoirs de manière ludique et accessible fait partie des préalables. Nous pensons que le lien entre le savoir et le pouvoir sur un groupe est une tension à travailler pour le formateur qui se revendique de l’éducation populaire.

En effet trop souvent le travail est mis sur l’acquisition de méthode pour faire « descendre » efficacement le savoir auprès des stagiaires, alors que ce dernier est le seul qui a le pouvoir d’apprendre ou non.

Nous considérons qu’à partir du moment où le formateur accepte que le savoir réside également chez les stagiaires, le groupe de formation rentre dans un processus de construction collective de savoirs, favorisant l’envie de progresser pour les stagiaires et pour le formateur.

Entre travail sur la posture de formateur, outil de construction collective de savoirs et méthode de transmission ludique du savoir. Ces trois jours de stage vous permettront de vous appropriez notre manière d’aborder la formation à la boite sans projet.

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Le CSR de Froissy-Crévecoeur et la BSP s’associent et proposent cette formation pour renverser la relation entretenue normalement avec le « public » – adhérent-e-s, jeunes, habitant-e-s, usager-e-s, élèves.

Cette formation remet en cause la méthodologie de projet, propose d’autres manières de faire, puis travaille sur des cas concrets proposés par les participant-e-s. Elle invente aussi collectivement des méthodes d’intervention.

À l’issue de cette formation, les stagiaires seront en mesure de développer leurs compétences liées à la participation des publics ou des habitant-e-s dans la menée de leurs actions, de comprendre les enjeux de la participation des publics.

L’objectif est également d’acquérir des techniques et des méthodes pour pouvoir susciter et animer la participation ainsi que de découvrir ou de re-découvrir l’éducation populaire, ses valeurs, ses approches, ses méthodes et ses outils autour de la question de la participation.

Cette formation s’adresse aux personnes confrontées aux enjeux de la participation : professionnel-le-s de la « culture » (chargé-e-s des relations avec les publics, de l’action culturelle, de la médiation, de l’animation socio culturelle, du travail social, de la politique de la ville, etc.

Désobéir pour le service public, le droit au logement ou l’écologie, dans l’entreprise ou en situation de précarité, contre l’argent ou la voiture… voilà qui devient de plus en plus urgent !

Pour ne plus se contenter de seulement protester ou se résigner à ne plus faire que de la sensibilisation … parce qu’on voit bien que cela ne suffit pas. La désobéissance civile et l’action directe non violente ont beaucoup à apporter à nos luttes,il suffit qu’on libère un peu nos imaginaires et d’accepter une prise de risque minimale.

Pour bien s’y prendre, rien de tel qu’une petite immersion dans les grands principes et dans la méthodologie de l’action désobéissante : ses enjeux juridiques et physiques, les techniques qui permettent d’en augmenter la visibilité médiatique et d’en réduire les potentialités de violence.

Souvent qualifiée de méthode Alinsky, l’organisation communautaire et/ou collective est aujourd’hui une pratique professionnelle et militante à part entière utilisée dans différents espaces (des centres sociaux, des syndicats, des collectifs de parents d’élèves, des collectifs d’habitant-e-s, …).

D’après l’expérience d’un groupe constitué et en nous appuyant sur les travaux du chercheur Julien Talpin et de la chercheuse Marie-Hélène Bacqué, nous initierons les participant-e-s à une méthode de travail adaptée sur chaque terrain.

« Une personne en colère est une personne qui n’a pas renoncé à la justice ». Dans la méthode d’organisation, cette émotion est un moteur de changement. Mais comment transformer la colère individuelle et impuissante en une revendication collective et efficace ?

Ce stage présente les éléments nécessaires à l’élaboration d’une stratégie, donne des notions sur Saul Alinsky, sa méthode de mobilisation d’une population, invite le groupe à se familiariser avec la notion de cartographie de la lutte, et permet finalement, à l’issue des deux journées de formation, d’élaborer un retroplanning d’actions à mettre en place pour atteindre un objectif politique déterminé par le groupe.

Les jeunes ne veulent plus s’engager ! Nous entendons cette affirmation régulièrement, et pourtant nous proposons de partir d’un autre point de vue : les jeunes veulent s’engager !

Cette formation animée par la BSP et le Centre Social Rural de Froissy Crévecoeur nous permettra de répondre aux questions que cette affirmation pose : comment créer les conditions de la participation des jeunes ? Comment créer des espaces de débat avec des jeunes ? Quelles postures professionnelles favoriseraient l’implication et l’auto-organisation des jeunes ? Mais pourquoi (pour quoi) développer la participation, la place des jeunes ? Quels sont les objectifs visés ?

Les objectifs de cette formation sont de travailler ces questions dans une perspective d’éducation populaire, de permettre aux participant-e-s de développer un regard critique sur leurs pratiques, de leur permettre d’impulser des pratiques favorisant la participation des jeunes là où ils et elles ne sont pas toujours attendu-e-s.

Cette formation s’adresse aux personnes confrontées aux enjeux de la participation : professionnel-le-s de la « jeunesse » (coordonateur-trice jeunesse, animateur-trice jeunesse, chargé-e de mission en charge des conseils municipaux de jeunes, des jeunes, etc.)

Débat démocratique, participation citoyenne, concertation des habitant-e-s… Beaucoup de concepts qui évoquent l’expression, la prise de décision et le pouvoir du peuple, pourtant ces « espaces » de participation ne le sont pas toujours et créent trop souvent de la frustration.

La Boite Sans Projet et le CSR de Froissy-Crévecoeur vous proposent de découvrir des méthodes de débats publics accessibles.

Lors de cette formation, l’approche centrée sur le Développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectifs (DPA-PC) dont le principe consiste à « passer d’une situation d’impuissance à une situation où les premiers concernés perçoivent des opportunités concrètes d’agir pour obtenir un changement auquel elles aspirent », permettra aux participant-e-s de renouer avec les fondements du travail social et de l’éducation populaire. Pour cette formation, nous nous inspirerons des travaux de recherche de Marie-Hélène Bacqué, Hélène Balazard, Julien Talpin et de Yann Lebosse, et nous aborderons :

  • Regard sur les pratiques sociales d’aujourd’hui : crise et modèles de pratiques mis à l’épreuve ;
  • De la notion « d’empowerment » à celle de « développement du pouvoir d’agir » (DPA) : historique et définition ;
  • Fondements et références théoriques de cette approche ;
  • Le développement du pouvoir d’agir et la prise en compte du contexte et de la compétence des individus, des familles et des systèmes ;
  • Accompagner l’usager-e dans une démarche de changement : définition des besoins, des objectifs, de la demande ;
  • La posture du professionnel et le partage du pouvoir et des expertises : les techniques d’entretien et la notion de « passeur » ;
  • Concevoir différemment l’intervention sociale autour des notions de participation, d’adhésion, de prévention ;
  • Les incidences du développement du pouvoir d’agir sur la pratique professionnelle ;
  • Croisement des pratiques issues des centres sociaux, de collectifs d’habitant-e-s, etc…. : des leviers d’action partagés ?

Cette formation de 3 journées s’adresse à des habitant-e-s, des professionnel-le-s, des bénévoles, des travailleur-se-s sociaux-ales engagée-s, dans les associations, centres sociaux, des structures médico-sociales, des collectivités territoriales (service action sociale, …) ou désireux de s’engager dans l’éducation populaire.

Le Théâtre-Forum est une des techniques du Théâtre de l’Opprimé, qui pose une question ouverte au public, et vise une recherche collective d’alternatives.

Cette formation aborde de manière théorique et pratique les étapes qui permettent de créer une scène de Théâtre-Forum avec un groupe volontaire. Il s’agit donc, de découvrir des outils ludiques et artistiques qui conduisent le groupe à élaborer sa question, à la mettre en scène et à dialoguer avec le public.

Cette formation s’adresse à toutes les personnes qui souhaiteraient utiliser le Théâtre-Forum dans les domaines de l’éducation, de la thérapie ou encore de la politique.

En mettant en scène des situations d’oppression vécues, en les jouant sans prétention artistique, en invitant le public à s’en saisir pour débattre et en réinventant des résistances, le théâtre de l’opprimé développé par Augusto Boal peut nous armer dans nos métiers ou dans nos actions collectives.

En identifiant des dominations dans nos récits de vie et nos expériences professionnelles, nous apprendrons à nous servir de techniques comme le théâtre forum ou le théâtre image pour débattre autrement, analyser des situations de domination vécues dans nos actions de manière différente et penser collectivement les possibles.

Qu’est ce qui fait l’engagement dans un collectif syndical ? Pourquoi on y reste ? Pourquoi on s’y épuise ? Qu’est ce qui explique la difficulté à mobiliser, la méfiance voire le refus de travailleurs de s’inclure dans des collectifs formalisés pouvant enclencher un rapport de force ? Qu’est-ce qui amène certain-e-s à croire que seul-e-s ils-elles se défendront mieux, autrement dit que la lutte collective ne sert à rien ? Est-ce que les « jeunes » sont plus réceptifs au discours de l’entreprise et à l’individualisation ? Qu’est ce qui permet de gagner des luttes ? Qu’est-ce qui a conduit à en perdre ?… Les questions sont nombreuses. Les travailler est assurément de nature à ouvrir de nouvelles perspectives de réflexion et d’action.

La formation aura pour objectif de permettre aux participant-e-s d’acquérir des connaissances et savoir-faire qui permettent de renforcer l’engagement collectif, le syndicalisme et les luttes. nous aborderons les contenus suivants :

  • Re-situer les différentes formes d’organisations syndicales et leurs histoires ;
  • Agir à l’intérieur de mon syndicat pour produire de l’auto gestion, inverser les rapports de domination (classe, race, sexe, …) ;
  • Identifier ce qui fait obstacle et à l’inverse ce qui favorise l’engagement collectif, le syndicalisme et les luttes;
  • Travailler ses orientations et pratiques à partir de ces enseignements ;
  • Travailler des méthodologies et des stratégies de lutte issues des réflexions et des pratiques de Saul Alinsky.

Cette formation de 3 journées s’adresse à des demandeur-se-s d’emplois, des salarié-e-s associatifs et/ou d’entreprises, des personnes syndiquées, des personnes non syndiquées.

Cette formation propose d’interroger l’ensemble des pratiques d’intervention sociale, leur sens, leur évolution, ainsi que les problématiques qu’elles soulèvent pour les professionnel- le-s et plus particulièrement celle de la participation des premier-e-s concerné-e-s : usager-ère-s au sein d’un établissement privé. (pour exemple : des demandeurs d’asiles, des réfugiés dans un Centre d’Acceuil des Demandeurs d’Asile, des personnes en situation de handicap dans un Établissement et Service d’Aide par le Travail, des personnes SDF dans un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale,…) ou public (personnes bénéficiaires du RSA, …).

En effet, la loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale prévoit que les bénéficiaires des prestations soient associées au fonctionnement de l’établissement ou du service, qu’il y ait soit un conseil de la vie sociale, soit d’autres formes de participation.

Ce stage souhaite réinterroger les pratiques professionnelles dont la posture au regard de cette participation, tout en questionnant la place de ces personnes, des familles, des usager-ère-s, des jeunes, des bénéficiaires ainsi que celle des professionnel-le-s et/ou bénévoles.

L’intention sera également de mieux saisir les enjeux actuels de la participation et du travail social auprès des publics en difficultés au sens large (notamment la place et la considération qui leur sont réservées ainsi que leur participation aux instances institutionnelles), et de concevoir de nouveaux leviers d’actions dans l’accompagnement social.

L’expérimentation de méthodes participatives permettra en partant du contexte des participant·es d’acquérir des techniques afin de développer et d’enrichir son registre d’action, particulièrement dans l’élaboration et la mise en œuvre d’actions collectives sur le terrain.

Cette formation s’adresse aux personnes confrontées aux enjeux de la participation : professionnel-le-s de l’éducation populaire, du travail social (éducateur-trice spécialisé-e-s,assistants sociaux animateur-trice, personnel médico-social, bénévoles, élu-e-s associatifs, etc.)